La pratique de l’égorgement en islam


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L’égorgement de l’être humain, comme étant un sacrifice à une quelconque divinité, était une pratique courante dans le passé comme on le constate à Babylone pour démontrer sa foi et sa fidélité à la divinité. Mais, depuis Abraham cette pratique a été abolie et remplacée par le sacrifice animal et la circoncision (on coupe toujours la tête mais avec un moindre mal).

Il n’empêche que cette pratique a résisté en cas de prononciation de vœux et si ce dernier se réalise, on s’engage à sacrifier le cadet des enfants. On rencontre cet exemple avec l’histoire du grand père de Mohamed qui a promis à Dieu de lui sacrifier son dixième fils s’il engendre dix mâles. Or, le dixième de ses enfants n’était autre que le père de Mohamed et le jour du sacrifice Dieu remplace le sacrifice humain par celui des chameaux.

Mais, depuis l’arrivée de Mohamed et sa victoire finale à la Mecque, on assiste à un retour à l’égorgement, cette fois-ci, contre l’ennemie dit de Dieu. Mohamed disait ses Hadiths : « j’ai obtenu la victoire grâce à l’expansion de la terreur » ou : « Si vous rencontrez l’ennemi coupez-lui la tête » ou encore : « celui qui me ramène la tête de X ou de Y gagne le Paradis ». Le résultat fait que ses adeptes se précipitent pour démontrer leurs bravoures et leurs bonnes fois. Ainsi, Mohamed a instauré cette pratique afin de lutter contre les ennemis de l’islam et des musulmans. On passe du sacrifice humain de « l’être chère » pour se rapprocher d’une divinité à celui de « l’être ennemi de Dieu ».

Cette pratique de l’égorgement du vivant de Mohamed est clairement exposée lors de l’attaque surprise de la tribu juive « Béni Quoraïdha » afin de donner l’exemple à toutes les autres tribus qui se refusent à se convertir à l’islam. En effet, cette tribu a été invitée, en sommation, à se convertir, à quitter l’Arabie ou à mourir. Cet événement à quitté la vie à 700 juifs qui se sont vus coupés la tête au dessus d’un trou avant d’y joindre le reste du corps dans une énorme fosse commune. Chaque résistant devrait se présenter, plié en deux, la tête au devant afin de se la faire coupé au nom de la soumission à Dieu.

La pratique de l’égorgement devient un fait banal auprès des successeurs de Mohamed afin de semer la terreur et surtout humilier l’ennemi. Rappelons-le, la tête est le siège de la fierté humaine, le fait de la couper porte un coup fatal à la fierté humaine. Donc, l’objectif est double, vis-à-vis de l’ennemi c’est l’humiliation suprême et vis-à-vis des futurs ennemis c’est l’installation de la psychose de la terreur pour celui qui ose contredire l’expansion de l’islam et de la parole d’Allah.

D’ailleurs, la pratique annuelle du sacrifice du Mouton, par le père de la famille, pour perpétrer la tradition abrahamique n’est autre qu’un acte de bravoure afin de démontrer la virilité et la disposition permanente de passer à l’acte en cas de nécessité. Dans toutes civilisation le sacrifice de l’animal est généralement pratiqué par un boucher, or, dans l’islam chaque père de famille devrait acquérir cette qualité en devenant bouché ne serait-ce qu’une fois par an pour démontrer sa soumission au message divin.

Ainsi, comme la vie d’un mécréant ou un apostat est licite « Hallal », le fait d’égorger ce dit ennemi de Dieu devient un acte banal qui sera récompensé par le paradis. Pour l’international islamisme c’est une preuve de solidité de foi qui ne recule devant rien pour appliquer le message divin.

Par : Labidi Karim Mohamed

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